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» animales, & ce principe me paroît êtreFhniîé» qu’elles contiennent ; mais la cauflitité dessj alkalis ne pouvoit être attribuée à la même» caufe, elle devoir être l’effet d’une autres» affinité. J’ai prouvé dans les mémoires de» l’académie de 178e, que l’alkali cauffique33 diffiolvoit les fubflances animales, fans défunir33 leurs principes ; j’ai fait connoître les pro-33 prières de cette eombinaifon , & je m’en fuis’30 fervi pour unir enfuite la fubflance animale33 avec les différentes chaux métalliques ; il enso eft réfulté plufieurs combinaifons qui étoient33 inconnues aux chimiffes ; mais l’alkali caufli*33 que traité de même avec les fubflances végé->3 taies n’a point formé de combinaifons avec33 elles.
33 En fuivant mes recherches je fuis parvenü33 à déterminer les principes de l’alkali volatil ja» j’ai fait voir que l’alkali volatil étoit une com-33 binaifon de gaz inflammable détonant, ou33 pour le défigner d’une manière plus exaéte>3 de gaz inflammable de l’eau, & de l’air phlo-33 gifliqué ou mofète , de forte que le gaz33 inflammable fait à peu près le fixième en» poids ou les deux tiers en volume de l’alkali33 volatil. J’ai enfuite déterminé comment l’alkali33 volatil peut être produit par la putréfaétion ,
33 ou par Faction du feu. Toutes les fubflances