p’Hist. Nat. et de Chimie. 317» riences, Mémoires de l'académie 1780 , que les»> fubflances animales contenoient une fubftance„ analogue au fucre, qui étoit unieàunehuile que» jeregardois comme propre aux fubflances ani-m males. Mes expériences m’apprenoient encore„ que l’alkali volatil n’exifloit pas dans les fubf-33 tances animales, mais qu’il étoit dii à une33 combinaifon qui fe formoit, ou par l’adion33 de la chaleur, ou par l’influence de la putré-» fadion ; & enfin le réfidu , fur lequel je nes» m’expliquai point dans ce mémoire, contient33 de l’acide phofphorique en excès combiné33 avec la terre calcaire.
» J’examinai enfuite l’adion que les chaux 8 ca» les fels métalliques exercent fur les fubflances3 > animales, 8 c je prouvai que cette adion à33 laquelle ell due leur cauflicité, eft une fuite» des affinités chimiques des chaux métalliques» qui tendent à fe revivifier avec plus ou moins» de force -, de forte que celles qui fe revivifient» très-facilement, telles que les chaux d’argent33 & de mercure, ont beaucoup de cauflicité-» & forment des fels très-caufliques. Il réfulte>3 dèlà en appliquant les découvertes modernes» des phyficiens à la théorie que j’avois donnée,
33 que c’efl l’air combiné dans les chaux tnétal-33 liques 8 c privé du principe de Pélallicité, qui« tend à s’unir avec un principe de fubflances