d’Hist. Nat. et de Chimie. 293paillions d’un canal membraneux & cartilagi-neux nommé trachée-artère, & de vaifTeauxfanguins, qui fe répandent en formant un grandnombre d’arécles à la furface des vélicules bron-chiques ; ces véficules & ces vailfeflux font fou-tenus par un tiiïii cellulaire, lâche & fpongieux,qui forme le parenchyme du poumon. L’airdillend ces véficules dans l’infpiration ; la bafede l’air vital de l’atmofphère paraît fe combi-ner avec un principe dégagé du fang, & for-mer l’acide craieux qui s’exhale avec la mo-fcie ; la matière de la chaleur, féparée de l’airvital s’unit au fang & lui donne les propriétésqu’il a perdues en parcourant tout le corps.
Dans les Cétacés, cette fonâion fe fait demême; feulement comme il y aune communi-cation immédiate entre les oreillettes , ces ani-maux peuvent relier quelque temsfans refpirer.
Quoique la refpiration des Oifeaux foit ana-logue à celle des animaux précédais, cette fonc-tion paraît être beaucoup plus étendue chez eux.En effet, les anatomilles ont découvert dans leventre des oifeaux des organes fpongieux véfi-culaires , qui communiquent avec leurs pou-mons , 8c ces derniers s’étendent jufque dansles os des aîlcs, qui font creux 8c fans moelle,par un canal placé au haut de la poitrine, 8cqui s’euvre dans la partie fupéricure & renflée
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