détails très-étendus. Il fuffira donc d’obferverque dans tous les animaux chez lefquels il ya une véritable circulation, la fécréticn fuit lesmêmes loix que dans l’homme, & qu’elle pa-roît même fe faire dans la plupart des animauxqui r.’ont point de cœur. Outre l’analogie qu’ilV a nécelFairement entre l’homme de les ani-maux qui jouifTent des mêmes organes que lui,relativement à la fonélion dont nous nous oc-cupons , chaque claffe d’animaux offre très-fou-vent des fécrétions particulières qui ne fe trou-vent pas dans l’homme ; tels font le mufe 8cla civette dans les quadrupèdes, le blanc debaleine dans les cétacés, le fuc huileux deflinéà enduire la plume des oiféaux, l’humeur viru-lente delà vipère, le fluide gluant des écaillesdes poiffons, les fucres âcres & acides des bu-prefles, des flaphylins , des fourmis , des guêpesparmi les infeétes; le mucilage vifqueux des li-maces , les fucs colorans de la pourpre , & ungrand nombre d’autres que l’hifloire naturellede chaque animal en particulier fait connoître.
3 °. La refpiration confidérée dans tous lesanimaux , eft une fonélion deflinée à mettre lefang en contaét avec le fluide qu’ils habitent;l’homme & les Quadrupèdes ont à cet effet unorgane nommé poumon. Ce vifeère eft un amasde véhicules creufes, qui ne font que les ex-