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Tome Quatrieme (1786)
Entstehung
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246
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bouillie, elle saffailfe, elle éprouve un grandinombre de modifications fuccellives dans leprincipe odorant quelle exhale ; enfin, elle fedéfsèche, fon odeur défagréable fe diffipe peuà peu, & elle ne laiffe quun réfidu noirâtrecomme charbonneux, que lon eonnoît fousle nom de terreau , humus vegetabilis , & danslequel on ne peut plus trouver que quelquesfubftances falines & terreufes. Tel efi lordredes phénomènes que lon obferve dans la»' compofition fpontanée des végétaux qui fe pour-rirent ; mais cette décompofitiop poulfée juf-quà ce que ces corps foient réduits à leur fque-)ette terreux ou falin, efl très-longue à fe faire,& lon doit même ajouter quelle na encore étépbfervée convenablement par perfonne. Ce re-proche fait aux phyficiens & aux chimifles furles matières animales, efl bien plus frappant& plus mérité pour les fubflances végétales. Au-cun favant na encore entrepris dobferver laputréfadion complète de ces dernières, quoi-que beaucoup aient commencé à décrire lesphénomènes qui ont lieu dans celle des matièresanimales. Auflâ croyons-nous devoir terminerici fhifloire de lanalyfe fpontanée & naturelledçs végétaux, en ajoutant feulement, i°. que1 q peu que nous avons expolé fufifit pour fairevoir tpe la putréfaction végétale atténue, vola-