d’Hist. Nat. et de Chimie. 247
tilife & détruit toutes les humeurs de ces êtres,& les réduit à l’état terreux; 2 0 . que l’on nefait encore rien de pofitif fur les phénomènes& fur les limites de cette efpèce de putréfac-tion , qu’il faut bien diflinguer de celle desmatières animales ; 3 0 . enfin, que comme cettefermentation efl beaucoup plus marquée, & aété mieux obfervée dans les humeurs & dansles folides des animaux, les détails plus étendusque nous donnerons dans l’examen de ces der-nières fubflances , compléteront l’efquiffe quenous venons de tracer, & termineront l’hiftoiredes faits connus fur la putréfaction,