d’Hist. Nat. ët de Chimie. 243principes volatils , & fini tient par n’être plusqu’une fubftance sèche, infipide & terreute»Cependant il faut ôbferver qu’un grand n«m*brè de fubftances végétales n’éprouvent pas»au moins d’une manière fenfible, ces troisefpèces de fermentations dans l’ordre énoncé*Les mucilages fades, les gommes diftbutesdans l’eau j patient à l’aigre fans devenir ma-nifeftement fpiritueux ; la matière glutineufefemblé palier tout de fuite à la putréfaélion ,fans avoir éprouvé l’acefcenc.e. Il paroît doncque quoique dans plufieurs principes des vé-gétaux ces trois fermentations fe fuivent & fefuccèdent, il en eft cependant un grand nom-bre d’autres qui font fufceptibles d’éprouvecles deux dernières fans la première, eu mêmede fe pourrir fans avoir donné préliminaire-ment des lignes d’acidité. Ces dernières par-ticipent de la nature des fubftances animales 3aüfli donnent-elles de l’alkali volatil par l’ac-tion du feu, & de la mofète par l’acide ni-treux. C’eft en raifon de ce caradère que cesfubftances végéto - animales fe pourriffem fîfacilement.
Le mouvement inteftin qui change la naturedes matières végétales, 8c qui les réduit en leursélémens, exige pour avoir lieu, des conditionsparticulières qu’il eft important de tdrtnoître.
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