d’Hist, Nat. et de Chimie. 237du verdet, qui fût inflammable, & qu’ellejouiiïbit aufli de la propriété de fe congelerpar le froid. Cette dernière portion reélitiéefe criflalüfa dans le récipient en grandes lames& en aiguilles, & elle ne devint fluide qu’àtreize ou quatorze degrés au-dedus du termede la glace. Cette propriété efl analogue àcelle de l’acide muriatique aëré.
L’acide du vinaigre, aidé de la chaleur,diflout l’or précipité de l’eau régale par l’alkalifixe. Cette ..didolution, précipitée par l’alkalivolatil, donne de l’or fulminant, comme l’adémontré Bergman. Il en efl de la platine 8cde l’argent comme de l’or ; le vinaigre n’aaucune aétion fur ces métaux tant qu’ils fontdans l’état métallique, mais il les diflout lorf-qu’cn les lui préfente dans l’état de chaux.
Le vinaigre efl fufceptible de fe combineravec pîufieurs des principes immédiats des vé-gétaux; il diflout les extraits, les mucilages,les fels efîentiels. Il s’unit à l’efprit recteur ;on l’a regardé comme le diflolvant propre desgommes réfines. Il a même, à la longue oupar la voie de la diflillation, une aélion mar-quée fur les huiles grades, qu’il met dans uneforte d’état favonneux;-au relie, on n’a pointencore examiné d’une manière exaéle la corn-binaifon du vinaigre avec les fubilances végé-tales.