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& elles peuvent être nuifibles à un très-grandnombre. L’excès de ces fortes de liqueurs com-porte les plus grands dangers ; & au lieu dedonner des forces & d’augmenter celles de l’ef-tomac, comme on le croit affez communément,elles produifent le plus fou vent un effet en-tièrement oppofé. Celles qui font les moinsnuifibles , lorfqu’on en boit rarement & avecmodération, doivent être préparées à froid avecune partie d’efprit de-vin difiillé lur la lubf-îance aromatique dont on veut lui communi-quer l’odeur, deux parties d’eau & une partiede fucre royal.
Les teintures ont à-peu près les mêmes ver-tus que les eaux difüllées fpinmeufes; mais leuraction efl beaucoup plus énergique ; auffi ne lesemploie-t-on qu’à une dofe beaucoup plus pe-tite , on les donne en pillu'es ou avec le vin,ou même dans les liqueurs aqueufes, Le pré-cipité; qu’elles forment dans ce dernier cas eflégalement fufpendu dans le mélange, & d’ail-leurs la partie odorante relie en difiolution dansl’efpnt-de -vin.
Enfin, l’c-fprit-de vin uni à la réfine copal,à l’huile d’afpic ou de grande lavande , à cellede térébenthine, forme des vernis que l’oanomme ficcatifs , parce qu’en appliquant uneçquçhç de çç comppfé fiuf les corps que l’on