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Tome Quatrieme (1786)
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& elles peuvent être nuifibles à un très-grandnombre. Lexcès de ces fortes de liqueurs com-porte les plus grands dangers ; & au lieu dedonner des forces & daugmenter celles de lef-tomac, comme on le croit affez communément,elles produifent le plus fou vent un effet en-tièrement oppofé. Celles qui font les moinsnuifibles , lorfquon en boit rarement & avecmodération, doivent être préparées à froid avecune partie defprit de-vin difiillé lur la lubf-îance aromatique dont on veut lui communi-quer lodeur, deux parties deau & une partiede fucre royal.

Les teintures ont à-peu près les mêmes ver-tus que les eaux difüllées fpinmeufes; mais leuraction efl beaucoup plus énergique ; auffi ne lesemploie-t-on quà une dofe beaucoup plus pe-tite , on les donne en pillu'es ou avec le vin,ou même dans les liqueurs aqueufes, Le pré-cipité; quelles forment dans ce dernier cas eflégalement fufpendu dans le mélange, & dail-leurs la partie odorante relie en difiolution danslefpnt-de -vin.

Enfin, lc-fprit-de vin uni à la réfine copal,à lhuile dafpic ou de grande lavande , à cellede térébenthine, forme des vernis que loanomme ficcatifs , parce quen appliquant uneçquçhç de çç comppfé fiuf les corps que lon