d’Hist. Nat. et de Chimie, igyble. Il a eu par ce moyen fix onces d’un éthernitreux allez pur. Il paroît, d’après ce qu’a ditM. l’abbé Rozier, que M. Mitoirard employdjtj,dès 1770, un procédé allez femblable à celuide M. Bogues. Ce chimifte mettoit quatre on-ces d’efprit de nitre fumant avec douze oncesd’efprit-de-vin , en diflillaticn dans une cornue,qu’il ne faifoit que pofer légèrement fur lefable, Si il obtenoit, par ce moyen qui pa-roît le plus fimple de tous, de l’éther nitreuxfemblable à celui de M. Navier. Enfin , M. dela Planche, apothicaire de Paris, a imaginéfucceffivement deux méthodes de préparer l’é-ther nitreux d’une manière a fiez commode.La première confifte à mettre du nitre dansune cornue de grès tubulée, à laquelle onadapte un grand ballon ou deux enfilés, à ver-lcr par la tubulure d’abord de l’huile de vitriol,enfuite de l’efprit-de-vin. L’acide vitrioliquedégage l’efprit de nitre qui réagit fur l’efprit-de-vin, & forme prefqtie fur le champ de l’é-ther nitreux. Comme on pouvoit foupçonnerque l’éther préparé par ce moyen étoit en partievitriolique, il a fubflitué à cette première mé->t’node un fécond procédé fort ingénieux. Iladapte à une comue de verre tubulée, danslaquelle il a mis fix livres de nitre bien fec,une allonge & un ballon qui communique par
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