b’Hist. Nat. et de Chimie. 125*dans la décodion d’une partie colorante mixtede cette nature, la réfine fe fépare par le re-froidiffement , & s’applique fans autre prépa-ration fur ces fubfiances. Comme elle n’ell pasfoluble dans l’eau, elle forme une couleur debon teint. On retire des parties colorantes decette nature de prefque tous les végétaux aftrin-
<^ens : tels font le brou de noix, la racine de5
noyer, celle de patience, le fumac, Pécorced’aune, le bois de fantal, &c. Ces couleursfont toutes fauves ; les teinturiers les nommentcouleurs de racines. Elles fervent le plus fou-vent à former un très-bon fond, fur lequelon applique d’autres couleurs plus brillantes.Il faut encore remarquer que les ing'rédienscolorans, qui n’exigent aucune préparation,ni pour eux, ni pour les matières à teindre,fourniffent l’efpèce de teinture la plus fimple& la plus facile à pratiquer.
5°. Le principe colorant de plufieurs autresfubflances réfide dans une matière purementréfineufe , infolubledans l’eau. Quelques-unesde ces matières ne font même point folublesdans l’efprit-de-vin ; mais toutes le font dansles alkalis , qui les mettent dans une forted’état favoneux , 8c. les rendent folubles dansl’eau. Les principales couleurs de cette natureque l’on emploie pour teindre, font les fuiyantes :