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Tome Quatrieme (1786)
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dont les parties colorantes sappliquent aux fubfi-tances qui font expofées à leur contafi. Plufieursont imaginé que cette application navoit lieuquen raifon des pores plus ou moins grands8c plus ou moins nombreux des matières quelon teint, 8c que la laine ne prenoit mieux lacouleur que la foie & le fil, que parce que fespores étoient plus ouverts & plus nombreux.Mais Macquer penfe que cette application plusou moins facile, dépend de la nature relativede la partie colorante 8c de la matière à tein-dre , 8c que la coloration efl une véritablé pein-ture , dont la réuffite 8c ladhérence efl: due àune affinité 8c à une union intime entre lacouleur 8c la fubflance teinte. Ce chimifle cé-lèbre a adopté cette opinion , daprès le grandnombre dexpériences quil a faites fur cet art,qui doit beaucoup à fes découvertes.

2 °. Il efl une autre clafle de matières colo^-rames qui femblent être des compofés dextraitfavoneux 8c de réfine. Macquer les nommeréfino-terreufes. Lorfquon fait bouillir ces ma-tières dans leau, la fubflance réfineufe qu.ellescontiennent, fe fond & sétend dans ce fluideà laide de la chaleur 8c de la portion favo-neufe diffame; mais elle fe précipite à mefureque la décoélion ou le bain refroidit. Lors doncquon plonge de la laine ou une autre matière