d’Hist. Nat. et de Chimie, iop
CHAPITRE ,XV.
De la Farine de froment & de VAmidon.
ï_/ Ami don proprement dit eft une féculeabfolument femblable aux précédentes; maiscomme la farine de froment dont il fait une desparties conflituantes, elt une des matières lesplus importantes dont la chimie puifîe s’occu-per , nous infiflerons beaucoup plus fur cet ob-jet que nous ne l’avons fait fur les autres ef-pèces de fécules.
Ce qu’on appelle farine eft en général unefubflance sèche , friable , infipide, fufceptiblede prendre de la faveur, de la diiïolubilité parl’aclion du feu, & formée de plufieurs matièrestrès-faciles à féparer les unes des autres. Cettefubflance réiide dans les femences des grami-nées, & fpécialement dans le froment, le fei-gle, l’orge , l’avoine, le riz, le farrazin , &c.Les légumineufes même paroiffent contenir uncompofé analogue à la farine ; cependant il n’ya que la farine de froment qui jouifTe véritable-ment des propriétés que l’on délire dans cettefubflance, parce qu’elle feule contient dans une