d’Hist. Nat. et de Chimie, io;fournit qu’une très-petite quantité ; mais on peuts’en procurer beaucoup plus en délayant dansl’eau le marc relié fous la prelfe, en paflantcette eau à travers un tamis de crin, pour fé-parer les parties fibreufes groffières, & en bif-fant repofer ce fluide. Lorfque cette fécondéfécule eft dépofée, on décante Prtu & on scchéle dépôt. Cette fécule obtenue par le lavagedu marc, n’elt pas purgative comme la pre-mière , parce que l’eau a enlevé la matièreextradive qui jouit de cette vertu. M. Bauméa obfervé que la fécule de brione bien lavéeeft abfolument femblable à l’amidon, & qu’onpourroit en faire de la poudre à poudrer, cequi ménagerait beaucoup le froment. On pré-pare de la même manière pour l’ufage de lamédecine , la fécule des racines de pied deveau 8c de glayeul.
2 °. Les pommes de terre font une des fubf-tances alimentaires les plus utiles par leur abon-dance & leur fertilité : on en extrait très-aifé-ment une grande quantité de fécule très-blanche8c très fine , qui fournit un aliment léger parla cuifTon dans l’eau, le bouillon , &c. On ob-tient cette fécule en râpant des pommes deterre fur un tamis, 8c en verfant par-defliis unegrande quantité d’eau. Ce fluide entraîne la por-tion la plus fine & la plus divifée de la fécule,