d’Hist. Nat. et de Chimie. 103en pulpe par l’aélion du pilon. Lorfque ces par-ties font fucculentes , on peut les traiter par ceprocédé , fans addition d’eau ; mais pour l’or-dinaire, on fe fert de ce fluide pour faciliterla réparation des fibres, & pour enlever la por-tion divifée & pulvérulente de leur tiffu. Alorson exprime ces parties ainfi réduites en pulpe;le fuc ou l’eau que l’effort de la preffe en faitfortir, efl trouble, blanc ou coloré , & il laiffedépofer peu à peu par le repos, une matièrefloconneufe, en partie fibreufe, quelquefoispulvérulente, qui efl la véritable fécule du végé-tal. Quelques parties des végétaux paroiffententièrement formées de cette matière ; tellesfont les femences des graminées & des légu-mineufes , les racines tubéreufes, &c. Ces par-ties fourniffent en général la fécule la plus fine& la plus abondante. Quant aux tiges tendres& aux feuilles, leur tiffu plus fibreux ne donnejamais, lorfqu’on les traite par le procédé in-diqué, qu’un dépôt groflier, coloré, filamen-teux , & qu’on défigne fous le nom de féculegrolîîère. Si, après les avoir fait bien fécher,on les met en poudre , & fi on leffive cettepoudre , l’eau enlève une fécule beaucoup plusfine , & qui reffemble parfaitement à celle desracines tubéreufes & des femences graminées.Il n’y a donc aux yeux d’un chimifle, d’autres
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