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CHAPITRE XIV.
De la Fécule pure ,
JLjes fucs des végétaux élaborés dans leursvaifïeaux , s’épaiffiffent & fe dépofent peu àpeu à la furface de leurs fibres pour leur nu*trition St leur accroiffement, ou s’accumulentfous une forme plus ou moins folide dans lesdifférens organes qiii les compofent. Après avoirparlé des parties fluides de ces êtres organi-ques , il efl péceffaire d’examiner la fubfi^icequi fait le tiffu de leurs folides. Il s’en faut emcore de beaucoup qu’on connoiffe la naturede toutes les matières folides qui compofentle tiffu des organes des végétaux ; cependantles connoilîances acquifes fur cet objet femblentannoncer que ces organes, traités par les pro^çédés que nous allons décrire, fe réduifent euune fubflance sèche, pulvérulente , infipide,blanche, grife, ou de différentes couleurs, in-çîitïbluble dans l’eau froide, & comme ^erreiHfe, que l’on appelle fécule.
Pour obtenir cette fubflance, on réduit uneracine, une tige , une feuille, ou une femençe