ture de la gomme élaflique, puifque l’aéliondes acides fur cette 'fubflance ne reiïemblepas à celle qu’ils exercent fur les huiles grades,Sc qui efl beaucoup plus rapide ; puifque lesalkalis caufliques ne la mettent point dans l’étatfavonneux ; puifqu’elle ne fe fond qu’à une cha-leur beaucoup plus forte que celle qui efl né-ceiïaire pour faire couler les huiles grades lesplus folides ; puifqu’aucune huile graiïe ne de-vient élaflique , & ne fe sèche jamais commeelle, &c. &c. D’ailleurs fauteur ayante dansla quinzième expérience, que cette gomme efleompofée de deux fubflances diflinétes qu’il nedémontre pas , Sc it finit par la regarder commeun produit de l’indufliie humaine. De toutesces réflexions & de beaucoup d’autres qu’il fe-roit poflible d’ajouter fur le travail, d’ailleurstrès-bien fait, de M. Eerniard, nous penfonsqu’il refte encore beaucoup à faire, commeil l’a dit lui-même, pour connoître les proprié-tés de cette fubflance, Sl pour décider pofi-tivement fur fa nature.
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