d’Hist. Nat. et de Chimie. 6 fenfin, beaucoup de végétaux en renfermentdans leur femence , ainfi que la mufcade, l’anis,le fenouil & la plupart des ombellifères.
Elles diffèrent les unes des autres, i°. parla quantité qui varie beaucoup , fuivant l’étatou l’âge de la plante ; 2°. par la confiftance; il yen a de très-fluides , comme celles de lavan-de, de rhue, &c. Quelques-unes fe congèlentpar le froid, ainfi que celles d’anis, de fenouil ;d’autres font toujours concrètes, comme cel-les de rofes, de perfil, de benoîte & d’au-née. 3 0 . Par la couleur; les unes n’en ont au-cune ; d’autres font jaunes, comme celle dela lavande ; d’un jaune foncé , celle de cruel-le ; bleues, celle de camomille; aigue-marine,celle de mille-pertuis ; vertes , celle de perfil.q.°. Par la pefanteur ; les unes furnagent l’eau,comme la plupart de celles de nos pays; d’au-tres vont au fond de ce fluide, comme cellesdefaflâfras, de gérofle, & la plupart de cellesdes plantes étrangères : cette propriété n’eflcependant pas confiante, relativement aux cli-mats, puilque l’huile effemielle de mufcade,de macis , de poivre, &c. font plus légèresque l’eau, y 0 . Par l’odeur & la faveur ; cettedernière propriété eft fouvent très - différentedans l’huile effentielle de ce qu’elle eft dansla plante : par exemple, le poivre donne
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