ü’HrsT. Nat. et de Chimie. 3pde réfidu. Ce qui y relie eft gris ou brun , &ne fait, fuivant Bergman, que le cinquantièmede la matière tnife en dillillation. Cette opé-ration fournit aufli une fubflance gazeufe très-abondante; une demi-once d’acide du fucre adonne à Bergman cent pouces cubiques degaz, dont moitié étoit de l’acide craieux,& moitié du gaz inflammable brillant en bleu.M. l’abbé Fontana , qui a répété cette expé-rience, a obtenu d’une once de ce fel crif-tallifé, quatre cens trente-deux pouces de gaz,dont un tiers étoit de l’acide craieux, & lerelie du gaz inflammable mêlé d’air commun.Ayant répété la même expérience, j’ai eu unréfuîtat à - peu - près femblable à celui de cedernier chimifle. Ce qu’il y a de plus fingu-lier, c’eft que la portion fublimée , diflilléeencore deux fois, ne donne rien de charbon-neux , & ne laifle qu’un réfidu d’un gris blan-châtre. Ce fel chauffé à feu ouvert, exhale unevapeur très-piquante, & fon réfidu efl tout-à-fait blanc.
L’acide du fucre expofé à l’air, s’y effleurità la longue.
L’eau froide diflout moitié de fon poids dece fel. L’eau bouillante en diflout une quantitéégale à la fienne. Ce fel fc criflallife à mefureque fa diffolution fe refroidit.
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