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Tome Quatrieme (1786)
Entstehung
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Ê L £ M E N S

font néceflaires dans le plus grand nombreplantes. On a trouvé, daprès les travaux du cé-lèbre Linnæus, une analogie marquée entre lesorganes deilinés à cette fonétion dans ces deuxclaffes dêtres organiques. Les étamines répon-dent à ceux du mâle, & le piflil eft compoféde trois parties analogues à'celles des partiesgénitales des femelles des animaux. Lembryonfe développe par Paétion de la pouffière fécon-dante , fans laquelle il neft pas fufceptible dereproduire un nouvel individu , ainfi quonlobferve tous les jours dans les oifeaux. Maisoutre cette analogie quil feroit inutile de pour-fuivre plus loin, les végétaux étant dune ftruc-ture beaucoup plus fimple que les animaux, &toutes leurs parties étant compofées des mêmesorganes, chacune delles eft capable de produireun nouvel individu femblable à celui à qui elleappartenoit. Telle eft la raifon de la reproduc-tion des plantes par le moyen des cayeux, desdrageons , des boutures, des marcottes, ainftque de laltération des fluides par lopération dela greffe, foit naturelle, foit artificielle.Ceften-core une nouvelle analogie entre les végétaux 8ccette clafle danimaux qui fe reproduifent parboutures, comme les polypes, les infeâes crus-tacés, quelques vers, &c.

Toutes les fondions dont lenfemble conftitue

des