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Tome premier (1780)
Entstehung
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286
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2%S T II O U S S E-G ALANÏ.adoucilîante , parce que lirritation cft figrande , que tout ce qui a la plus petiteâcreté nuiroit. Ainfi on donnera continuel-lement au malade , en boiffon & en lave-ment, ou de leau dorge , ou des laits da-mandes ou de leau avec une huitième par-tie de lait, remede qui ma très-bien réulli;ou une très-légere tifane de pain, qui fe faiten cuifant une livre de pain rôti, avec troisou quatre pots deau pendant une demi-heu-re; lon préfère le pain davoine. Lon grilleauffi avec fuccès du feigle quon pile , &dont on fait une légère tifane.

Un bouillon très-foible fait avec un pou-let , ou une livre de maigre de veau cuitspendant une heure, avec trois pots deau,efi très-bon dans ce cas. Lon emploie avecfuccès le petit-lait ; & dans les endroitslon peut en avoir, le lait de beurre (la battue)eft la meilleure de toutes les boiflons; maisquel que foit celui de ces remedes quon pré-férera, il faut néceffairement en donner unegrande quantité, & les lavements doiventêtre appliqués de deux en deux heures.

z°. Si le malade étoit robufte & fanguin ,que le pouls fût fort dans les commence-ments, & les douleurs extrêmement violen-tes , une ou deux faignées, faites dabord,diminuent la violence du mal, & donnentplus de loifir pour les autres remedes. Jaivu les vomiffements finir prcfque entière-ment après la première faignée.

La furie du mal sarrête un peu au boutde cinq ou fix heures; mais il ne faut point,