Coliques. 179rîr toutes celles qui ne font pas extrêmementfortes. i°. Des lavements réitérés. z°. Unegrande quantité d’eau tiede ou de thé defureau en boiflbn. 3 0 . Des fomentations furle bas-ventre; celles d’eau tiede font à pré-férer à toutes les autres,
§. 314. Je n’ai rien dit des huiles, parcequ’elles ne conviennent que dans très-peud’efpeces de coliques, & point du tout danscelles dont j’ai parlé; ainfi j’en déconfeilletout-à-fait l’ufage, qui peut nuire à plu-lieurs égards.
315. Les maladies de langueur n’en-trant point dans mon plan, je ne dois pastraiter des coliques de cette efpece, qui fontfoufFrir plufieurs perfonnes pendant longuesannées; mais je crois devoir les avertir queleurs maux'etant caufés, le plus fouvent,par des obftrudions dans les vifceres du bas-ventre , ou par quelque autre vice, fur-toutdans les organes qui fervent à la prépara-tion de la bile, elles doivent i°. éviter, avecle plus grand foin , les remcdes violents,âcres, chauds, les émétiques, les forts pur-gatifs, les élixirs, &c. z°. Se défier de tousceux qui leur promettent une guérifon très-prompte, au moyen de quelque remede fpé-cifique, & les regarder comme des charla-tans , entre les mains defquels il eft très-dan-gereux de fe mettre. 3 0 . Se perfuader qu’ellesne peuvent attendre leur guérifon que d’unrégime approprié & exaét, & d’un long ufagedes remedes doux. 4 0 . Il faut qu’elles aientcontînuel'ement préfent à l’efprit, qu’il eft