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Tome premier (1780)
Entstehung
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279
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Coliques. 179rîr toutes celles qui ne font pas extrêmementfortes. i°. Des lavements réitérés. z°. Unegrande quantité deau tiede ou de thé defureau en boiflbn. 3 0 . Des fomentations furle bas-ventre; celles deau tiede font à pré-férer à toutes les autres,

§. 314. Je nai rien dit des huiles, parcequelles ne conviennent que dans très-peudefpeces de coliques, & point du tout danscelles dont jai parlé; ainfi jen déconfeilletout-à-fait lufage, qui peut nuire à plu-lieurs égards.

315. Les maladies de langueur nen-trant point dans mon plan, je ne dois pastraiter des coliques de cette efpece, qui fontfoufFrir plufieurs perfonnes pendant longuesannées; mais je crois devoir les avertir queleurs maux'etant caufés, le plus fouvent,par des obftrudions dans les vifceres du bas-ventre , ou par quelque autre vice, fur-toutdans les organes qui fervent à la prépara-tion de la bile, elles doivent i°. éviter, avecle plus grand foin , les remcdes violents,âcres, chauds, les émétiques, les forts pur-gatifs, les élixirs, &c. z°. Se défier de tousceux qui leur promettent une guérifon très-prompte, au moyen de quelque remede fpé-cifique, & les regarder comme des charla-tans , entre les mains defquels il eft très-dan-gereux de fe mettre. 3 0 . Se perfuader quellesne peuvent attendre leur guérifon que dunrégime approprié & exaét, & dun long ufagedes remedes doux. 4 0 . Il faut quelles aientcontînuel'ement préfent à lefprit, quil eft