171 Coliques.tes ; la bouche eft amere ; les vomiflements,ou la diarrhée, quand l’un ou l’autre exis-tent , évacuent des matières jaunes ; Souventla tête tourne.
§. 303. On la guérit i°. par des lavementsde petit-lait, & de miel, ou , fi l’on n’apas de petit-lait, par celui N°. 5.
a°. En faifant boire de grandes quanti-tés de ce même petit-lait, ou d’une tifanefaite avec la racine de chiendent ou gra-men , & un peu de jus de citron , qu’onremplacera , fi l’on n’en a point, par unpeu de vinaigre & de miel.
3°. En donnant d’heure en heure , unetalï'e du remede N°. 31; ou, fi on ne peutpas fe le procurer, une demi-dragme decrème de tartre ^aux mêmes diftances.
4°. Les fomentations d’eau tiede, & ledemi-bain, (ont aulïï très-favorables.
5°. Si dans un Sujet fort & robufte , lesdouleurs étoient aiguës, & le pouls fort Setendu , il faudroit Saigner, pour prévenirl’inflammation.
6 °. L’on ne donnera de nourriture quequelques bouillons d’herbes , fur-tout d’o-SciUc.
7 0 . Après avoir beaucoup délayé , fi lafievre ne Survient pas, fi la douleur con-tinue , 11 les évacuations ne font pas con-sidérables, il faut donner un purgatif. Ce-lui qui eft indiqué N°. 47 eft très-convenable.
§. 304. Cette colique eft habituelle pourplufieurs perfonnes; on la prévient par l’u-lage habituel de la poudre N°. 24, en évi-