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Tome premier (1780)
Entstehung
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271
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Coliques. 17 ïLon ne doit donner, dans ce cas, que lesboiffons indiquées dans ce chapitre, & quel-ques bouillons farineux.

La rupture de labcès cft quelquefois mar-quée par une petite défaillance, fuivie duneceffation de pefanteur dans la partie onla reffentoit ; quand le pus sépanche danslinteftin, le malade a quelquefois des en-vies de vomir, des vertiges, & le pus pa~roît dans les premières Celles. Il relie alorsun ulcéré dans lintérieur du boyau , qui,négligé ou mal traité, peut conduire à unefievre lente & à la mort, & que jai guéri ,en faifant vivre uniquement de lait écrémé,coupé avec un tiers deau, & en donnant,de deux jours lun , un lavement, avec par-ties égales deau & de lait, un peu de miel.

Quand labcès crève en dehors de linteftin , ôc que le pus sépanche dans le ven-tre, cell un cas très-grave, qui demandedes fecours que je ne puis pas détailler ici.

Colique bilieufe.

§. 301. La colique bilieufe fe manifefîepar des douleurs très-aiguës, mais elle eftalTez rarement accompagnée de fievre, àmoins quelle nait déjà duré un jour oudeux. Lors même quil y en a, le pouls,quoique vite, neft ni fort, ni fort dur; leventre neft ni tendu , ni brûlant, commedans la colique précédente; les urines cou-lent mieux, & font moins rouges; la cha-leur intérieure (k la foif font allez preffan.

M iv