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Tome premier (1780)
Entstehung
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250
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2)0 É 11 ï S I ï E L L E S.une brûlure, qui enfuite fe fechent .& s'é-caillent. Jai vu quelquefois,.fur-tout quandléréfipelle attaquoit le vifage, que l'humeurqui fortoitde ces pullules étoit extrêmementvifqueufe, & formoit des croûtes épailTes,qui reffembloient prefque aux croûtes de laitdes petits enfants, & revoient plufieurs joursavant que de tomber. Quand léréfipelle eftviolent, il dure quelquefois huit, dix, douzejours dans le même état; & enfin il fefipe par une fueur abondante, qui eft quel-quefois annoncée par un mal-aife, accom-pagné de frîlTon , & dun peu dangoiflequi durent quelques heures. Pendant toutle temps de la maladie, toute la peau efttrès-feche , & même lintérieur de la bouche.

§. 275. Il eft rare que léréfipelle fup-pure, & quand cela arrive, celP toujoursune mauyaife fuppuration qui dégénéré ai-fément en ulcéré. Il y a quelquefois desépidémies déréfipelles accompagnés de ma-lignités qui fe gangrènent aifément.

§. 27Û. Léréfipelle change fouvent deplace, il fe retire tout-'a-coup ; le maladeeft mal à fon alfe, il a des envies de vo-mir , de langoifle, de la chaleur , le malreparoît ailleurs , & le malade eft guéri.Mais fi , au-licu de reparoître fur une au-tre partie de la peau, lhumeur fe jette furle cerveau, ou la poitrine, le malade périten peu dheures; & ces changements funef-tcs arrivent quelquefois fans quil foit pof-fible de lattribuer à aucune erreur du ma-lade ou du Médecin.