Érésifelles. Z49'malade tombe en girofles écailles, & touteft fini.
§. 174. D’autres fois c’eft une maladieplus grave , qui commence par un friflontrès-fort, fuivi d’une chaleur brûlante, d’unmal de tête violent,-de maux de cœur ouenvies de dormir , qui ne cefient que quandl’éréfipelle paroît, ce qui n’arrive quelque-fois que le fécond ou même le troifiemejour. Alors la fievre diminue, & les mauxde cœur finiffent; mais fouvent il refte unpeu de fievre & du dégoût pendant toutle temps que l’éréfipelle augmente. Quandil attaque le vifage , le mal de tête con-tinue jufqu’à ce que l’éruption foit fur fondéclin ; la paupière fe gonfle, l’œil fe fer-me , le malade n’a aucun moment de tran-quillité. Souvent le mal pafle d’une joue àl’autre, & fe répand fucceflivement fur lefront, le col, la nuque; alors la maladiedure plus long-temps qu’à l’ordinaire. Sou-vent même, fi la maladie eft forte , la fievrefubfifte, le cerveau s’engorge, le malade rê-ve , fon état eft très-dangereux, & quelque-fois, s’il n’eft pas très-bien fecouru, il lue-combe fur-tout quand l’âge fe joint à la ma-ladie. Un éréfipelle très-fort fur le col occa-fionne une efquinancie qui peut être fâcheufe.
Quand l’éruption attaque la jambe, toutela jambe enfle, & l’irritation fe communi-que même à la cuifle.-
Dès que l’éréfipelle eft un peu fort, ileft couvert de petites puftules pleines d’uneeau claire comme celles qui furvienr.ent à
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