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Tome premier (1780)
Entstehung
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245
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D A C C Ê s. l-V)

fuite, pendant quelques jours, celui N°. 38 ;après cela on leur donne le kina, à chaqueprife duquel on allie avec fuccès, dans cecas, fept ou huit grains de limaille de fer(voyez §. a6o) , ou les autres fébrifuges,(voyez §. 166 ,267) ; après quoi on les met,pendant quelque temps a lufagc de la thé-riaque des pauvres, (voyez §« 247, art. 13 ,)afin de rétablir les digeftions qui font tout-à-fait dérangées.

§. 170. 11 y a quelques fievres d'accèsquon appelle pernicieufes , dont chaque ac-cès eft accompagné des plus violents fymp-tomes ; le pouls eft petit & irrégulier , lemalade excellivement abattu , évanouiffantfréquemment, ayant des angoiffes inexpri-mables , des convulfions, un affoupiffementprofond , un délire continuel * des enviesdaller k la felîe ou duriner, continues &inutiles. Le mal eft très : prcflant, le maladepeut mourir dès le troifieme accès, & paflerarement le fixieme, sil neft pas bien con-duit. Il ny a pas un moment àrperdre, & ilny a quun parti à prendre, ceft de lui don-ner inceffamment le kina, comme §, 260,afin de fupprimer les accès fuivants. Sou-vent ces fievres font compliquées avec beau-coup de putridité dans les premières voies ;quand cette complication eft bien démon-trée, on peut, immédiatement après la findun accès, donner une prife dypécacuanhaN°. 35 , & dès que fon effet eft fini , onordonne le kina. Mais je métends peu furces fievres, parce quelles ne font pas frs-