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eonféquenee; l’on dit que fi le mouton meurt,le malade guérira; ordinairement le mou-ton ne meurt pas, & quelquefois cepen-dant le malade guérit ; d’autres fois ils meu-rent tous les deux.
249. Souvent la caufe qui produit lesfievres malignes s’allie avec d’autres mala-dies, & en augmente extrêmement le dan-ger. Elle fe mêle, par exemple, avec le ve-nin de la petite vérole, & celui de la rou-geole. On le connoît par la réunion desaccidents qui cara&érifent la malignité avecles fymptomes de ces maladies. Ces cas fontextrêmement dangereux ; ils demandent toutel’attention d’un Médecin , & il n’eft paspoflible d’en prefcrire ici le traitement quidépend en général de la combinaifon dutraitement des deux maladies; mais la ma-lignité demande ordinairement le plus d’at-tention.
CHAPITRE XVIII.
Des Fievres d'accès.
§. 2^0. Les fievres d’accès, que le peu-ple appelle fievres tremblantes, « font celles» qui, après un accès de quelques heures,» diminuent fenfiblement, ainfi que tous» les fymptomes, & celTent enfin abfolu-» ment, de façon cependant que l’accès re-» vienne enfuite. »