Z}Z F I E V B. E S
Elles étoient très-fréquentes dans ce pays,il y a quelques années, on peut dire qu’el-les y étoient épidémiques; elles font beau-coup plus rares depuis l’an 1755 dans lagénéralité du pays; mais il y en a toujoursun allez grand nombre dans tous l.es lieuxoù l’on refpire l’air marécageux des en-virons du Rhône, & dans quelques autresendroits fitués dans un air à peu prèsfem-blable.
§. _a$i. Il y en a de plulieurs efpeces^qui tirent leurs noms de l’ordre dans lequelles accès fe reproduifent.
S’ils reviennent tous les jours, c’eft ouune vraie quotidienne, ou une double tierce.On peut les diftinguer l’une de l’autre ence que dans la quotidienne les accès fontlongs & fe reffemblent tous ; elle n’eft pasfréquente. Dans la double tierce ils fontmoins longs, & il y en a alternativementun plus léger & un plus fort. Le troifiemerelfemble au premier pour le moment del’attaque , la violence , les fymptpmes , &la durée ; le quatrième reffemble au fé-cond , &c.
Dans la fierce tierce les accès reviennentde deux jours l’un.
Dans la quarte, ils reviennent feulementle quatrième jour ; & le malade a deux joursde bons.
Les autres efpeces font très-rares. J’ai vuune véritable quinte, & une véritable fepti-mane, qui revenoit tous les dimanches.
§. i$i. Le premier accès de fievre inter-