Druckschrift 
Tome premier (1780)
Entstehung
Seite
221
Einzelbild herunterladen
 

PUTRIDES. 11 I

fes entre la fin dun accès & le commence-ment dun autre, & lon continue quelquesjours fur ce pied. Ceux qui ne feroient pasen état de fe procurer ce remede, pourroienty fuppléer par la boiffon amere N°. 37 ,dont ils prendroient quatre verres h diftan-ces égales entre les accès.

io°. Comme les organes qui fervent h ladigeflion ont été extrêmement fatigués danscette maladie, il eft très-important de feménager long-temps pour la quantité & laqualité des aliments, & de prendre de lexer-cice dès que les forces le permettent, fansquoi lon pourroit tomber dans quelque ma-ladie de langueur.

CHAPITRE XVII.

Des Fievres malignes,

%, 141. Lo* appelle fievres malignes cel-les dans lcfquelles le danger eft plus grandque les fymptomes ne font effrayants. Ellesfont du mal fans paroître dangereufes ; ceft,comme on la fort bien dit, un chien quimord fans aboyer.

§, 143. Le caraélere diftinélif des fievresmalignes, ceft la perte totale des forces dèsle commencement. Elles dépendent dunecorruption des humeurs, qui eft pernicieufeau principe des forces, dont la deftruéfion«ft précifément la caufe du peu de violence

K iij