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Tome premier (1780)
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217
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î U T & I D E s. 217

lon en meurt du dix-huitieme au vingtiè-me ; quelquefois feulement environ le qua-rantième, après avoir eu des alternatives demieux & de pire.

Quand elle eft légère, elle eft quelque-fois guérie au bout de peu de jours, aprèsles premières évacuations. Quand elle eftgrave, il y a des malades qui ne font horsde danger quau bout de fix femaines &même plus tard ; mais il eft vrai que cesmaladies fi longues dépendeot fouvent, engrande partie, du traitement, & quordi-nairement le cours en doit être décidé en-tre le quatorzième & le trentième jour.

§. 141. Le traitement des fievres de cetteefpece confifte dans les remedes fuivants.

i°. On mit le malade au régime, & quoi-quil ait le ventre libre, quelquefois mêmeun peu de diarrhée, il faut également luidonner tous les jours un lavement. Sa boif-fon ordinaire doit être de la limonnade,quon prépare avec le jus de citron, un peude fucre , & de leau , ou la tifane N°. 3.Lon peut, au-lieu de jus de citron , em-'ployer le vinaigre, qui fait, avec le fucre &leau, une boiflon agréable & très-faine.

2 0 . Sil y a inflammation, ce quon con-noît par la force & la dureté du pouls &par le tempérament du malade, sil eft fort& robufte , ou sil eft échauffé par quel-quune des caufes marquées (§. 232) , il fautfaire une faignée, & même, sil eft nécef-fai.re , une fécondé quelques heures après.Mais javertis que trè»-fouvent il ny a pointTome /. K

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