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l’on en meurt du dix-huitieme au vingtiè-me ; quelquefois feulement environ le qua-rantième, après avoir eu des alternatives demieux & de pire.
Quand elle eft légère, elle eft quelque-fois guérie au bout de peu de jours, aprèsles premières évacuations. Quand elle eftgrave, il y a des malades qui ne font horsde danger qu’au bout de fix femaines &même plus tard ; mais il eft vrai que cesmaladies fi longues dépendeot fouvent, engrande partie, du traitement, & qu’ordi-nairement le cours en doit être décidé en-tre le quatorzième & le trentième jour.
§. 141. Le traitement des fievres de cetteefpece confifte dans les remedes fuivants.
i°. On mit le malade au régime, & quoi-qu’il ait le ventre libre, quelquefois mêmeun peu de diarrhée, il faut également luidonner tous les jours un lavement. Sa boif-fon ordinaire doit être de la limonnade,qu’on prépare avec le jus de citron, un peude fucre , & de l’eau , ou la tifane N°. 3.L’on peut, au-lieu de jus de citron , em-•'ployer le vinaigre, qui fait, avec le fucre &l’eau, une boiflon agréable & très-faine.
2 0 . S’il y a inflammation, ce qu’on con-noît par la force & la dureté du pouls &par le tempérament du malade, s’il eft fort& robufte , ou s’il eft échauffé par quel-qu’une des caufes marquées (§. 232) , il fautfaire une faignée, & même, s’il eft nécef-fai.re , une fécondé quelques heures après.Mais j’avertis que trè»-fouvent il n’y a pointTome /. K
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