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continuellement, avec un pouls vîte, petit,irrégulier. Il paroît quelquefois de petitestaches d’un brun livide lur la peau, fur-tout du col, du dos & de la poitrine. Toutesles matières qui fortent du corps du maladeont une odeur très-puante; il furvient desmouvements convulfifs, fur-tout au vifage;il ne fe couche que fur le dos, & tombeinfenfiblement vers les pieds du lit; il chajfeaux mouches ; le pouls devient fi petit &fi vîte, qu’on ne peut qu’à peine le fentirSt point le compter. L’angoifle paroît inex-
f irimable, il coule une fueur de détreflè ,a poitrine s’emplit & l’on meurt miféra-blement.
§. 239. Quand la maladie eft moins vio-lente ou qu’elle eft bien traitée, & que lesremedes réuftiflent, le mal refte quelquesjours dans l’état décrit (§. 237) fans em-pirer & fans diminuer ; il ne furvient au-cun des fymptomes (§.238); mais au con-traire tous les fymptomes diminuent, lesredoublements font moins longs & moinsviolents, le mal de tête plus fupportable ,les Telles font moins fréquentes, plus abon-dantes , & foulagent ; les urines coulentabondamment , quoiqu’elles continuent àvarier ; on recouvre un peu de fommeil &il eft plus tranquille; la langue fe nettoie &chaque jour la fanté fait quelques progrès.
§. 240. Cette maladie n’a pas de termefixe, ni pour guérir ni pour tuer. Quandelle eft très-violente ou mal conduite, elletue quelquefois le neuvième jour ; Couvent
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