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d’inflammation, & qu’alors la faignée feroitnuifible.
3°. Quand le malade a fait pendant deuxjours un ufage abondant de ces boiflons,s’il a encore la bouche très-mauvaife & defortes envies de vomir, on lui donne la pou-dre N°. 34 , délayée dans un demi pot d’eautiede, dont il boit un verre tous les demi-quarts d’heures. Mais comme ce remede faitvomir, il ne faut le prendre que quand oncft fur qu’il n’y a aucune circonftance quidoive en empêcher l’ufage; ces circonftan-ces feront indiquées dans le chapitre des re-medes de précaution. Si les premiers ver-res faifoient vomir abondamment, on n’endonneroit plus, & l’on fe contenteroit defaire boire une très-grande quantité d’eautiede ; s’ils ne produifent pas cet effet, oncontinue jufqu’à la fin. Ceux qui crain-draient ce remede , qui eft ce qu’on ap-pelle ordinairement l’émétique, pourraientprendre celui N°. 3$, en buvant auffi beau-coup d’eau tiede, quand il opérerait; maisle premier eft à préférer dans les cas graves.L’on ne doit au refte jamais employer nil’un ni l’autre quand il y a inflammation;ce feroit alors donner un vrai poifon ; &même, fi la fievre eft très-forte , quoiquefans inflammation, l’on ne doit pas s’enfcrvir.
Le moment de les donner, c’eft après leredoublement, quand la fievre a beaucoupbaifle. Ordinairement après avoir fait vo-mir , le remede N°. 34 purge; le N°. 35