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1®. Si la fievre eft forte, le pouls dur,î’oppreflion violente , tous les fymptomesgraves, on fait une, deux ou plufieurs bai-gnées.
2°. L’on donne des lavements & des bainsde jambes ; la violence du mal en réglé laquantité.
3 0 . L’on ordonne les tifanes N°. 2, ou 4,ou un thé de fureau ou de tilleul, auquelon mêle une cinquième partie de lait.
4°. On emploie les parfums d’eau chaude,qui font très-utiles pour foulager le mal degorge , la toux l’opprdlion.
5°. Dès que les rougeurs commencent apâlir, on purge avec la potion N°. 23.
6°. On tient le malade au régime encoreune couple,de jours après cette purgation,&enfuite on le meta celui des convalefcents.
7 0 . S’il furvient, dans le temps que l’é-ruption doit fe faire, des accidents fembla-bles à ceux qui furviennent dans la petitevérole, on y remédie de la même manière.
226. Quand on n’a pas fuivi cette mé-thode y & que les accidents décrits §, 223furviennent, il faut traiter la maladie com-me une inflammation commençante, & fairetout ce qui vient d’être dit §. 2ZÇ. Si le maln’eft pas violent, l’on peut fe pafler de la bai-gnée. S’il y a long-temps qu’il dure dans lesenfants gras, chargés d’humeurs, lents, pâ-les, il faut joindre aux mêmes fecours, fansbaignées, la potion N°. 8 , & les véficatoiresaux jambes.
§. 2x7. Il arrive fouveflt que réloigne-