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Tome premier (1780)
Entstehung
Seite
208
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a®8 R o u g * o i e.ment des fecours fait quon néglige trop lesreftes de la maladie, fur-tout la toux, & alorsil fe forme une véritable fuppuration dansle poumon, avec une fievre lente. Jai vuplufieurs enfants, dans des villages, péril»de cette façon , cet état eft de la même na-ture que celui décrit §. £8 & 82 , & finitde même, fouvent par une diarrhée très-peu, douloureufe , & quelquefois puante,qui emmene le malade. Dans ces cas, il fautemployer tous les fecours prefcrits §. 74,art. 3,4, 5, la poudre N°. 14, le lait delexercice. Mais il eft fi difficile de faire pren-dre la poudre aux enfants, quil faut quel-quefois fe borner au lait, & jai vu fouventque, dans ce cas, il. opéroit feul des gué-rifons très-difficiles. Javertis que jamais ilnopere aulfi efficacement que quand on leprend feul fans aucun autre aliment, & quileft très-important de ne lui en afîbcier au-cun qui ait le plus petit degré daigreur. Lesperfonnes aifées peuvent prendre en mêmetemps, avec fuccès, pour leur boiffon , leseaux de Pfeffer, de Seltzer, de Petersthal,de Briftol, ou quelques autres très-légeres ,& qui nont que très-peu de minéral ; onles emploie également avec fuccès dans tousces cas, dans lefquels la cure dont je parleeft néceflaire.

§. 2x8. Quelquefois il refte une toux fortfeche avec beaucoup de chaleur dans la poi-trine & dans tout le corps, de laltération,