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Tome premier (1780)
Entstehung
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167
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Rhumatisme. 167de Plombières , dAix, & plufleurs autres,font Couvent d'une très-grande efficace. Jefuis pourtant perfuadé quil y a peu de dou-leur de rliumatifme quon ne puifle guérirfans leur fecours, mais par des traitementsplus longs, & auxquels peu de malades saf-treindroient avec la régularité néceflaire. Lepeuple leur fubftitue le bain de marc , quiguérit quelques perfonnes en les faifant beau-coup fuer. Les bains froids font le meilleurremede pour en préferver; mais on ne peutpas toujours les prendre. Plufleurs circonf-tances en rendent lufage abfolument impof-lible pour quelques perfonnes. Celles quifont lujettes à cette efpece de rhumatifme ,feront très-bien de fe frotter tous les ma-tins tout le corps sils peuvent, mais fur-tout les parties fouffrantes , avec une fla-nelle. Ce fecours entretient la tranfpirationmieux quaucun autre ; quelquefois mêmeil laugmente trop. Il eft auffi très-utile da-voir toute la peau couverte, pendant lhi-ver , immédiatement avec de la laine.

Après un rhumatiflne violent, on doit évi-ter, pendant long-temps, lair froid & hu-mide, qui occafionneroit une rechûte. Unlong ufage de trefle de marais en infufioneft un excellent remede dans les rhumatif-mes chroniques.

On doit remarquer que les remedes def-tinés à détruire cette maladie font bien plusutiles, quand on les emploie hors de lac-cès que pendant laccès.

§. i8<;. Lon emploie fouvent, pour le