i 6 z Rhumatisme.fuadé que cet accident doit être affez fré-quent , parce qu’il eft la fuite d’une efpecede rhumatifme dont les fytnptomes n’annon-cent pas tout le danger, dont perfonne n’aencore donné l’hiftoire, & que je dévelop-perai dans un autre ouvrage.
Une autre crife de' rhumatifme, c’eft uneefpece de galle qui furvient dans le voifi-nage des parties fouffrantes. Dès que l’é-ruption elî faite, les douleurs fe diflipent;mais les boutons durent quelquefois plu-fieurs femaines.
§. 171?. Je n’ai jamais vu que les dou-leurs duraffent, avec quelque violence, plusde quatorze jours, dans cette efpece de rhu-matifme ; mais il relie dans les parties dela foiblelTe, de l’engourdiffement, de l’en-flure ; & il faut plufleurs femâines , quel-quefois des mois, fur-tout fi la maladie aattaqué en automne, avant que le maladereprenne toutes fes forces. J’en ai vu qui,après un rhumatifme très-douloureux, con-fervoient un fentiment de lallitude très-in-commode , qui ne cefl'a qu’après une érup-tion abondante fur toute la peau, de petitesveilles pleines d’eau, dont pluficurs s’ouvri-rent ; quelques-unes fe fécherent fans s’ouvrir.
§. 177. L’on peut hâter le retour des for-ces, dans les parties aftoiblies, par des fric-tions , qu’on fait foir & matin avec un mor-ceau de flanelle, ou de quelque autre étoffede laine , en prenant de l’exercice, & enfe cqnformant exaéiement aux confeils don-nés à l’article de la convalefcence.