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promptement les maux de dents, qui re-viennent périodiquement à certains jours& à certaines heures. J’ai guéri quelquesperfonnes en leur confeillant l’ufage du vin,dont elles ne buvoient point.'
§. 143. Outre les maux de dents qui dé-pendent des trois caufes principales que j’aiindiquées , & qui font les plus fréquents,il y en a de très-longs & de très cruels quifont occafionnés par une âcreté générale dela mafle du fang , & qui ne fe guériffentque par les remedes propres à corriger cetteâcreté. Quand elle eft de nature fcorbuti-tique , le raifort fauvage (la poivrée) , lecreffon d’eau , le beccabunga ( la fava ) ,l’ofeille, l’alléluya, la détruifent. Si elle eftd’une nature différente, elle demande d’au-tres remedes. Mais le plan de cet ouvragene permet point d’entrer dans ces détails.Comme le mal eft long, il donne le tempsd’aller confulter.
La goutte & le rhumatifme fe jettentquelquefois fur les dents & occafionnentles douleurs les plus cruelles, qu’il faut trai-ter comme les maladies dont elles dépendent.
Il y a auffi des maux de dents firnple-ment nerveux; les femmes fujettes aux va-peurs y font très-fujettes , & ils ne ccdentqu’au traitement qui peut détruire le malprincipal.
. §. 144. L’on comprend , par ce qu’onvient de dire ,*ce que c’eft que cette bizar-rerie imaginaire qu’on attribue aux mauxde dents, parce qu’un remede qui a fou-