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Tome premier (1780)
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136
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136 Maux

promptement les maux de dents, qui re-viennent périodiquement à certains jours& à certaines heures. Jai guéri quelquesperfonnes en leur confeillant lufage du vin,dont elles ne buvoient point.'

§. 143. Outre les maux de dents qui dé-pendent des trois caufes principales que jaiindiquées , & qui font les plus fréquents,il y en a de très-longs & de très cruels quifont occafionnés par une âcreté générale dela mafle du fang , & qui ne fe guériffentque par les remedes propres à corriger cetteâcreté. Quand elle eft de nature fcorbuti-tique , le raifort fauvage (la poivrée) , lecreffon deau , le beccabunga ( la fava ) ,lofeille, lalléluya, la détruifent. Si elle eftdune nature différente, elle demande dau-tres remedes. Mais le plan de cet ouvragene permet point dentrer dans ces détails.Comme le mal eft long, il donne le tempsdaller confulter.

La goutte & le rhumatifme fe jettentquelquefois fur les dents & occafionnentles douleurs les plus cruelles, quil faut trai-ter comme les maladies dont elles dépendent.

Il y a auffi des maux de dents firnple-ment nerveux; les femmes fujettes aux va-peurs y font très-fujettes , & ils ne ccdentquau traitement qui peut détruire le malprincipal.

. §. 144. Lon comprend , par ce quonvient de dire ,*ce que ceft que cette bizar-rerie imaginaire quon attribue aux mauxde dents, parce quun remede qui a fou-