de Dents. 13$très-ïnvétérés. Enfuitc on peut faire ufagede la tifanc des bois N°. zz. Elle a guérides maux de dents qui avoient réfifté à d’au-tres cures pendant plufieurs années , maiselle feroit pernicieufe dans l’autre efpece.Les véficatoires à la nuque, derrière lesoreilles ou ailleurs , il n’importe pas tropoù, ont fait fouvent un très-bon effet, endétournant l’humeur , & en rétabliffant latranfpiration. Enfin on peut employer avecle plus grand fuccès dans cette efpece, fur-tout après la purgation, les pilules de ftyrax,l’opium, la thériaque. Les remedes âcres,comme le tabac ficelé, la racine de pyre-thre, en faifant faliver, évacuent une partiede l’humeur qui caufe la maladie, & di-minuent la douleur. La fumée du tabac gué-rit aufli quelquefois dans cette efpece, foiten faifant cracher, foit parce qu’elle a quel-que chofe d’anodyn, qui participe des ver-tus de l’opium.
§. 14a. Comme cette caufe eft fouventl’effet d’une foiblelfe d’eftomac , il arrivetous les jours qu’on voit des perfonnes dontle mal augmente à mefure qu’elles prennentdes rafraîchiffants. L’augmentation du malfait qu’elles doublent la dofe du remede.& les douleurs croiffent â proportion. Ilfaut néceffairement quitter cette méthode,& employer les remedes fibmachiques &propres à rétablir la tranfpiration. La pou-dre N°. 14 a produit fouvent d’excellentseffets quand je l’ai ordonnée dans ces cas,elle ne manque jamais d’emporter très-