Rhumes. 117
laquelle on a mis des fleurs de fitreau ouquelques autres herbes un peu aromati-ques , procurent ordinairement un foulage-ment très-prompt. Us font auffi du biendans les rhumes de poitrine, (voy. §. 55.)
L’on étoit fort dans l’ufage, il n’y a paslong-temps, d’employer le blanc de baleine;mais c’elt une huile très-indigefte, & les hui-les ne conviennent que très-rarement dansles rhumes ; d’ailleurs le blanc de baleineeft prefque toujours rance ; ainfi il vautmieux le bannir, j’en ai vu fouvent de mau-vais effets, rarement de bons.
§. 133. Ceux qui ne diminuent point laquantité des aliments , & qui boivent degrandes quantités d’eau chaude, ruinent leur f
fanté. Us ne font plus de digeftion, la touxdevient flomacale, fans ceffer d’être pec-torale , & ils courent rifque de tomber dansl’état décrit §. 10.7. N°. 4.
Les eaux-de-vie brûlées , les vins aroma-tifés, font les plus grands maux dans lescommencements , & l’on feroit mieux den’en jamais prendre ; fi l’on en a vu quelquesbons effets, ce n’efl que fur la fin, quandla maladie étoit entretenue uniquement parla foibleffe des organes. Dans ce cas, il fautquitter les relâchants, les délayants, les ra-fraîchifi'ants qui augmenteroient le mal &jetteroient dans une fievre lente, & faireufage de quelques fortifiants doux qui re-donnent de la force aux organes de la di-geftion & au poumon fans irriter & fanséchauffer; il y a plufieurs remedes qui peu-
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