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Tome premier (1780)
Entstehung
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126
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iz 6 Rhumes.

quand on les prend , navoir que très-peu

foupé, & que le foupé foit digéré.

§. 131. Il y a un très-grand nombre deremedes vantés pour les rhumes, des tifanesde pommes, de réglifife, de figues, de rai-ilns fecs, de bourrache, de liere terreftre,de véronique, dhyfope, dorties, &c. (a).Je ne veux rien leur 6ter de leur prix; ellespeuvent toutes avoir été utiles, mais mal-heureufement , ceux qui en ont vu réuftirune dans un cas la croient la plus excel-lente de toutes , & ceft une erreur dan-gereufe, parce que ce neft point fur un fêulcas quon doit décider; ceft à ceux qui envoient journellement un grand nombre, &qui oblervent attentivement leffet des dif-férents remedes, à juger de ceux qui con-viennent le plus généralement, & ce fontceux que jai indiqués. Je fais quun thé dequeues de cerifes, qui eft une boiffon allezagréable, a guéri un rhume fort invétéré.

§. 13a. Dans les rhumes de cerveau, desparfums deau chaude toute fimple, ou dans

Ça ) Ceux qui craignent !e fureau, & jai vu plu-fieurs perfonnes dans ce cas, peuvent le remplacerpar quelquautre fleur analogue. Lon trouve dansles boutiques des mélanges tout préparés foils le nomde fleurs pe&orales, dans lefquels il entre des fleursde petite marguerite, de violette, de pavot rouge,de tuflîlage, de pas dâne, lherbe de capillaire, dela réglifle, &c. quon peut fubflituer au fureau, quel-quefois même, sil ny a point de fievre, & fi lonfent feftomac un peu dérangé, on peut y ajouter unpeu d'anis étoilé, qui efl un aromate très-doux.