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quand on les prend , n’avoir que très-peu
foupé, & que le foupé foit digéré.
§. 131. Il y a un très-grand nombre deremedes vantés pour les rhumes, des tifanesde pommes, de réglifife, de figues, de rai-ilns fecs, de bourrache, de liere terreftre,de véronique, d’hyfope, d’orties, &c. (a).Je ne veux rien leur 6ter de leur prix; ellespeuvent toutes avoir été utiles, mais mal-heureufement , ceux qui en ont vu réuftirune dans un cas la croient la plus excel-lente de toutes , & c’eft là une erreur dan-gereufe, parce que ce n’eft point fur un fêulcas qu’on doit décider; c’eft à ceux qui envoient journellement un grand nombre, &qui oblervent attentivement l’effet des dif-férents remedes, à juger de ceux qui con-viennent le plus généralement, & ce fontceux que j’ai indiqués. Je fais qu’un thé dequeues de cerifes, qui eft une boiffon allezagréable, a guéri un rhume fort invétéré.
§. 13a. Dans les rhumes de cerveau, desparfums d’eau chaude toute fimple, ou dans
Ç ’a ) Ceux qui craignent !e fureau, & j’ai vu plu-fieurs perfonnes dans ce cas, peuvent le remplacerpar quelqu’autre fleur analogue. L’on trouve dansles boutiques des mélanges tout préparés foils le nomde fleurs pe&orales, dans lefquels il entre des fleursde petite marguerite, de violette, de pavot rouge,de tuflîlage, de pas d’âne, l’herbe de capillaire, dela réglifl’e, &c. qu’on peut fubflituer au fureau, quel-quefois même, s’il n’y a point de fievre, & fi l’onfent feftomac un peu dérangé, on peut y ajouter unpeu d'anis étoilé, qui efl un aromate très-doux.