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Tome premier (1780)
Entstehung
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125
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Rhumes. usdangereux dans cette maladie, ils font untrès-grand bien aux malades en diminuantla fievre, le mal de tête & la toux ; les la-vements font aufli très-utiles fi le malade eftconftipé, on urine moins quà lordinaire.En un mot, fi l 'on met le malade au régime ,on le guérit très-promptement.

§. 119. Mais fouvent le mal efl: fi légerquon ne croit pas devoir faire un traitement,& fans remedes on guérit aifément, en feprivant pendant quelques jours de viande ,dœufs , de bouillons, de vin , de tout cequi eft âcre , gras ou pefant ; en vivant depain , de légumes, de fruit, & deau ; &fur-tout en foupant peu ou point ; & en bu-vant , fi lon efl; altéré , une fimple tifanedorge, ou une infufion de fureau , à la-quelle on peut joindre un quart ou un tiersde lait. Les bains de jambes tiedes & la pou-dre N°. 20 contribuent à faire dormir. Lonpeut aufli , fans danger , prendre quelquestaffes de thé de pavot rouge.

§. 130. Quand il ny a plus de fievre, dechaleur, ni dinflammation, que le maladea été à la diete pendant quelques jours, &quil seft bien délayé ; fi la toux & lin-fomnie continuent, on peut donner le foieune pilule de ftyrax ou une prife de théria-que , avec un peu de fureau, en fortant dunbain de pieds tiede; alors ces remedes, encalmant la toux, & en rétabliflant la tranf-piration, guériffent fouvent dans une nuit;mais jen ai vu de mauvais effets, quand onles donnoit trop tôt; & il faut toujours,

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