Pleurésie. ioï» fi la pleuréfie dégénéré en abcès, l’ama-so de pus fe fera de ce côté-là.
n Lors donc que l’on .connoîtra qu’il fe» forme un abcès, (voyez §. 68,) on ron-» géra , par un cauftique léger, l’endroit» qu’on aura marqué ; & dès qu’il fera ou-» vert, on aura foin d’y entretenir la fup-» puration. On peut alors avoir un efpoir» fondé , que l’amas de pus prendra fortr> cours par cet endroit, où il trouvera» moins de réfiftance, & qu’il fortira; car» l’amas de matière s’arrête fouvent entre» la plevre & les parties qui y font adhé-» rentes. »
Ce confeil eft d’un très-grand Médecin ;mais je dois avertir qu’il y a un grand nom-bre de cas dans lefquels il ne peut pas êtreutile, & il ne doit être employé que par desgens très-éclairés.
Il n’y a à dire du durcifîement du pou-mon & de fon adhérence que ce que j’enai dit §. 86 & 87,
§. 100. L’on remarque que quelques per-fonnes, qui ont eu une attaque de cette ma-ladie , ont fouvent des rechutes, fur-tout lesivrognes. J’en ai vu un qui comptoir fespleuréfies par douzaines. Quelques faignéesde temps en temps pourraient prévenir cesretours fréquents, qui, joints à l’ivrogne-rie, les rendent languiflfants & ftupides à lafleur de l’âge. Ils tombent dans une efpeced’aftme , & de-là dans l’hydropifie ; triftefin digne de leur vie. Ceux qui peuvent s’af-treindre à quelques foins peuvent anfli les
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