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Tome premier (1780)
Entstehung
Seite
85
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de Poitrine, 8$quon ne prenne point daliments contrai-res, enfin on la regardé avec afTez de railoncomme le vrai fpécifique de cette maladie.On doit cependant faire quelques confidé-rations en lordonnant. i°. Il ne convientplus dès que la fievre eft forte & continue& le malade très-foible, tout mouvementnuit à cette époque. z°. Les marques fûresquil fait du bien , celt fi au-lieu daugmen-ter la vîtefle du pouls il la ralentit, ceft-à-dire, sil eft moins fréquent une demi-heure après êtredefcendu de cheval quavantdy monter, sil augmente les forces , sildonne du bien-être, sil diminue loppref-fion & la toux. 3 0 . On ne doit monter quele matin à lheure il ny a point de fievre , elle eft le moins fenfible, mais jamaisni dabord après avoir mangé, ni à lheuredu redoublement du foir. Ce feroit fe trom-per que de croire quil fuffit de monter àcheval pour fe guérir. Les Ipécifiques lesplus décidés, comme le mercure & le kinane font utiles, dans les maux mêmes dontils font les remedes, quautant quils fontfagement dirigés; il en eft ainfi de lexer-cice du cheval dans cette maladie, qui dail-leurs eft fouvent au-deffus de la portée desmeilleurs remedes.

§. 7 6 . Les influences de lair font plusconfidérables dans cette maladie que dansaucune autre ; ainfi lon doit chercher à lerendre bon dans la chambre du malade.Pour cela il faut laérer très-fouvent, laparfumer de temps en temps , mais très-