% 4 • Inflammation
cace, on fubftitue la même quantité de laitfraîchement tiré d’une bonne vache, qui ,dans ce cas, fait la feule nourriture du ma-lade. 4 0 . On donne quatre fois par jour rde deux en deux heures, en commençantde bon matin, une prife de la poudre N°. 14,délayée dans un peu d’eau, ou réduite enbol, avec un peu de firop ou de miel. Sicette dofe dégoûte trop le malade , fi elleparoît fatiguer fon eftomac, s’il touffe beau-coup , s’il a les nerfs fort délicats, s’il abeaucoup de féchereffe, on ne donnera quela moitié ou même le tiers de la prife. Laboiffon ordinaire eft un lait d’amandes, ouune tifane d’orge, ou de l’eau, avec un quartde lait. i $ 0 . Il faut fe promener tous les joursà cheval, en voiture, en char, fuivant queles forces & les circonftances le permettent.
J Mais de tous ces exercices celui du trot du
cheval eft fans comparaifon le plus utile ,& le plus à la portée de tout le monde ,moyennant que le mal ne foit pas trop avan-cé , car alors tout exercice un peu violentpourroit faire du mal.
§. 7Ç. Le peuple peu inftruit ne regardecomme remede que ce qu’on avale ; il apeu de foi au régime, & aux autres fecoursdiététiques, & il regardera l’exercice ducheval comme inutile. C’eft une erreur dan-gereufe, dont je voudrois le défabufer. Cefecours eft le plus efficace de tous, celuifans lequel on ne doit point efpérer de gué-rir de ce mal quand il eft grave, celui quipeut prefque le guérir. feul, moyennant