des Maladies. ^9ou cinq fois la même quantité de liquide.
L’ufage des lavements , dans les différentesmaladies, fera déterminé en parlant de cha-cune , mais il ne faut jamais les donner quand,le malade a une fueur qui le foulage.
41. 5°. Tant que le malade en aura Iæforce, il faut qu’il fe tienne tous les jours-hors du lit une heure, & plus s’il le peutmais au moins une demi-heure. Cela dimi-nue la fievre, le mal de tête & les rêveries..
Il faut éviter de lever le malade, pendantqu’il auroit une fueur de nature à le fou-lager; mais ces fueurs ne viennent jamais,que fur la fin des maladies, & après que lemalade a eu beaucoup d’autres évacuations.
§» 43. 6 °. On lui raccommodera fon littous les jours , pendant qu’il fera levé ; & f
l’on changera les linges * tant du lit que ditmalade, tous les deux jours fi on le peur».
Un préjugé pernicieux établit une pratiquecontraire, qui elt très-dangereufe. On craint'de fortir le malade du lit, on le laiffe dansdes linges infeéts, chargés de corruption& qui, par-là, non-feulement entretiennentla maladie, mais peuvent même lui donnerun caractère de malignité. Je le réitéré, rienn’entretient la fievre & les rêveries, commedé ne point fortir du lit& de ne pointrchanger de linge; & j’ai fait ceffery par ccdouble moyen , fans aucun autre fecours rdes rêveries qui duroient depuis douze joursfans interruption. L’on dit que le malade’eft trop foible, mais c’eft une mauvaife rai-fon ; il faut qu’un malade foit prefque moil-
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