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réunifient toutes ces qualités. L’on peut aUflimettre un verre ou un verre & demi du jusdes fruits dont je viens de parler dans unpot d’eau.
§. 40. Les malades doivent boire au moinsdeux ou trois pots par jour, fouvent fie peuà la fois ; on peut les régler à deux oncesou deux onces fie demie , ce qui fait unetafîe médiocre de liquide tous les quartsd’heures, h moins qu’ils ne dorment : il con-vient afiez ordinairement que la boifion aitperdu le grand froid : dans quelque cas laboifion froide efi: cependant à préférer, fiefouvent on peut confulter là-deflus le goûtdu malade. Au milieu d’une fueur ou de cra-chats critiques, une boifion trop froide pour-roit nuire en les fupprimant. Dans les mala-dies véritablement inflammatoires les boif-fons tiedes détrempent fi l détendent davan-tage ; dans les maladies putrides les boifionsfroides font fouvent plus utiles.
§. 41. 4°. Si le malade ne va pas tous lesjours deux fois du ventre, fi les urines nefont pas abondantes, ou fi elles font rou-ges , fi le malade rêve, fi la fievre cft for-te , les maux de tête fit de reins confidéra-bles, le ventre endolori, les envies de vo-mir fréquentes, il faut donner un lavement,(N°. ').) au moins une fois par jour. Le peu-ple n’aime pas ce remede, il n’y en a ce-pendant point de plus utile dans les mala-dies fiévreufes, fur-tout dans le cas que jeviens d’indiquer, fie un lavement foulageordinairement plus que fi on buvoiî quatre