des Maladies. $7sont pas ces raifons peuvent au moins hafar-der un effai fur ma parole ; leur propreex-périence les convaincra bientôt de l’utilitéde cette efpece d’aliment. L’on peut donchardiment donner dans toutes les ficvrescontinues, des cerifes, des griottes, des frat-fes , des raifins de mars , des framboifes ,des mûres; mais il faut que tous ces fruitsfoient très-mûrs. Les pommes, les poires,les prunes font moins fondantes, moins rem-plies de jus, & conviennent moins. Il y acependant quelques efpeces de poires extrê-mement aqueufes, telles que le doyenné ,les différentes efpeces de beuré, le faint-germain , la virgouleufe , la fucré vert, laroyale d’été, qu’on peut employer; on peuraufli prendre un peu de jus de prunes bienmûres, avec de l’eau. J’ai vu cette derniereboiffon défaltérer un malade mieux qu’au-cune autre. L’attention qu’on doit avoir ,c’eft de n’en pas prendre de groffes quan-tités k la fois, fans quoi l’eftomac ferait fur-chargé , & le malade fouf&iroit ; mais fil’on en prend fouvent & peu, il n’y a riende plus falutaire. Ceux que leur fituationmet à même d’avoir des oranges douces oudes citrons, peuvent également en mangerles coeurs avec fuccès ; il faut rejetter l’é-corce qui échauffe.
§. 39. 3 0 . L’on doit faire ufâge d’une boif-fon qui défaltere, abatte la fievre, délaie,relâche & aide les évacuations par lesfellcs,les urines & la tranfpiration. Tontes cellesdont j’ai parlé dans les chapitres précédents
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