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Tome premier (1780)
Entstehung
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54
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lous les quarts dheure un petit verre chaudde la boiflon (N°. i ou a,) ou, fi ellemanque, de quelquune de celles dont jaiparlé §-31.

§. 35. Les malades veulent quon les cou-vre beaucoup pendant le froid , mais il fautêtre extrêmement attentif à les découvrir,dès quil diminue , afin que, quand la cha-leur commence, ils naient rien de plus queleurs couvertures ordinaires, il feroit mêmeà fouhaiter quils euffent moins. Les payfanscouchent fur une coite qui neft quun ma-telat, ou plutôt un gros fac , de plume ,& fous un duvet qui eft ordinairement dunpoids immenfe , & la chaleur que donnela plume eft très-fâcheufe pour les fiévreux :cependant, comme ils y font accoutumés ,on peut tolérer cette coutume pendant unepartie de lannée ; mais pendant les chaleurs,ou toutes les fois que la fievre eft extrê-mement forte, ils doivent coucher fur lapaillafle , ils en feront infiniment mieux,& rejetter le duvet, pour ne fe couvrir quede draps, ou de quelque autre couverturemoins dangereufe que la plume. Lon nepeut croire, que quand on en a été témoincomme moi, combien on foulage le maladeen lui ôtant fon duvet. Le mal prend fin-ie champ une nouvelle face.

§. 3 6 . Dès que la chaleur eft venue, &que la fievre eft bien déclarée, lon doitpourvoir au régime du malade.

i°. Il faut avoir foin que lair de la cham-bre ne séchauffe pas trop , quil y ait le