des Maladies. 3^influences de cette habitation marécageufe;mais elles agifiènt à la longue, & j’en aivu fur-tout les mauvais effets les plus fen-fibles fur les femmes en couche, les enfants,& les convalefcents. Il ferait fort aifé deremédier à cet inconvénient, en élevant lefol de la maifon de quelques pouces au-def-fus du niveau par une couche de fable, depetits cailloux , de brique pilée, de char-bon , ou d’autres chofes femblables, & enévitant de bâtir contre un terrein plus élevé.Cet objet mériterait peut-être l’attention dela police, & j’exhorte fortement tous ceuxqui bâtifient à prendre des précautions né-cefTaires à cet égard. Une autre attentionqui coûterait encore moins, c’efl: de tour-ner les maifons au midi oriental ; c’eft l’ex-pofition, toutes chofes d’ailleurs égales, laplus falutaire & la plus avantageufe ; ce-pendant je l’ai vue très-louvent négligée,fans qu’on pût a (ligner la moindre raifonpour ne l’avoir pas choifie.
Ces confeils paraîtront peu importantsaux trois quarts du public. J’avertis qu’ilsle font plus qu’on ne penfe ; & tant de cau-fes contribuent à détruire les hommes, qu’ilne faut négliger aucun des moyens qui peu-vent contribuer à leur confervation.
§. 13. Le payfan boit dans ce pays i°. del’eau pure, a°. du vin, 3 0 . du vin fait avecdes poires fauvages, ou quelquefois avecdes pommes, & 4 0 . ce qu’il appelle de lapiquette, c’eft-à-dire, une eau qui a fer-menté avec le marc. L’eau eft la boilFon
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